On ne s'étonne jamais, ou si peu, du nom des rues.
J'ai habité longtemps dans une rue d'un obscur général de brigade sans me demander une seule fois ce qu'il avait fait (ou ce qu'il n'avait pas fait ? ) pour terminer sur une plaque de fer forgée dans une obscure ruelle, sombre, moche et qui sent le sushi en début de soirée. (Vers 19h02)
Il y a tellement d'endroits que tout le monde connaît de nom ou de réputation sans imaginer que le lieu, où ils vont aller déguster une crêpe Suzette ou se prendre une bonne murge des familles, fait référence à une vieille maîtresse décrépie de Napoléon ou au nom d'un prince mérovingien devenu moine chaste…de quoi vous coupez l'appétit, il est vrai...
Prenons par exemple Pigalle, quartier hautement typique de notre belle capitale.
En pensant à Pigalle on pense à des amusements grivois, à des bars à filles de bonne compagnie, voire à des jambes dansantes toutes épilées et aérodynamiques.
Mais certainement pas à ce pauvre sculpteur, Jean-Baptiste Pigalle, qui doit bien se demander, de là où il est aujourd'hui, pourquoi on a associé son nom de famille à ce quartier et à cette rue aux moeurs bigarrées.
Il aurait aimé plus de discrétion sur ses habitudes. Probablement...
Officiellement on apprend en fait qu'il avait son atelier dans cette petite rue du 9ème arrondissement. Moi je pense surtout que JB était un obsédé et qu'il passait son temps à reluquer les hôtesses du bar en bas de chez lui. Ca devait l'inspirer. Il y aurait même vu Voltaire en galante compagnie ce qui lui aurait inspiré une étrange statue de ce dernier, sculpté au détail anatomique près.
Je dis ça je dis rien.
Ca n'engage que moi.
Mais je vous assure qu'on peut refaire l'histoire avec beaucoup de rues :
Tolbiac ? une ville gauloise !
Montparnasse ? une colline grecque pleine de muses !
Charles de Gaulle ? un porte-avions ! (mais faut vérifier…)
Barbes ? non ce n'est pas l'inventeur des Tati mais un républicain du XIXe siècle !
C'est donc un parfum d'Histoire avec un grand H, celle qui Happe, qui Harangue, qui Harponne, qui a de la Hargne, de la Hardiesse, qui affiche une neutralité Helvétique et qui porte une chemise Hawaïenne.
Rien qu'en se baladant dans les rues.
C'est étonnant non ?
Et comme dirait notre ami Eddy Mitchell « Ca fait plus que m'étonner, madame, ça me troue le cul »
jeudi 28 août 2008
mardi 26 août 2008
Incunable
En commençant la lecture d'un roman fort intéressant -un jour où je n'avais plus de meubles Ikea à monter- je tombe sur ce mot qui me laisse sans voix, aveugle et cul-de-jatte.
Moi qui me croyait intelligent, d'une race bien supérieure à celle de la loutre des mers en tout cas, ne voilà t'il pas que je me trouve benêt. Quel est donc cet étrange mot barbare à la consonance délicate et à l'humeur coquine ? (oui je m'emporte)
Incunable
Au début je pense que c'est une cochonnerie, un truc qu'on case au fond à droite en sortant de l'ascenseur discrètement ni vu ni connu je t'embrouille. J'imagine…
-Oh Jonas !! Tu vas bien aujourd'hui ?
-ca va… ca va…
- toujours aussi incunable mon vieux !
- connard…
Vous imaginez bien les quiproquos forts savoureux qui pourraient naître d'une telle méconnaissance de la langue française. On n'y pense jamais, mais croyez moi, sortez couverts !! Une bonne protection anti-connerie, en lisant deux, trois livres intellos, et vous voilà à l'abri de grands moments de solitude. Et bien sûr ça évitera aussi de vous embrouiller inutilement avec votre boulangère ou avec votre lévrier à poil roux.
Je vous conseille de lire « L'élégance du Hérisson ». Je n'en ai lu que quatre chapitres et je me sens déjà beaucoup plus apte à me la raconter dans une soirée mondaine d'un fort beau gabarit. L'auteur ne nous prend pas pour des saucissons au canard. Je pense qu'elle fait exprès de nous balancer quelques Scuds lexicologiques afin de montrer à quel point :
(au choix, biffer les mentions inutiles)
1- La culture c'est comme la confiture au groseille de mon grand-père, ça se mange aussi à 16h30 !
2- Le hérisson c'est bon !
3- Notre concierge est très loin d'être aussi conne qu'on ne le pense !
4- Rafael Nadal est décidément très fort cette année !
Ce qu'elle ne précise pas c'est qu'il faut se munir d'un stylo, d'un cahier (relié, grands carreaux, papier brillant) et d'un bon dico des familles.
Mais je critique, je me critique, mais en fait je trouve ça très bien.
Enfin on est élevé par le haut. C'est un peu moins bien que « Secret Story » mais presque. A peine plus subtil. Pour l'explication du mot je vous laisse retrouver votre dictionnaire poussiéreux…
Moi qui me croyait intelligent, d'une race bien supérieure à celle de la loutre des mers en tout cas, ne voilà t'il pas que je me trouve benêt. Quel est donc cet étrange mot barbare à la consonance délicate et à l'humeur coquine ? (oui je m'emporte)
Incunable
Au début je pense que c'est une cochonnerie, un truc qu'on case au fond à droite en sortant de l'ascenseur discrètement ni vu ni connu je t'embrouille. J'imagine…
-Oh Jonas !! Tu vas bien aujourd'hui ?
-ca va… ca va…
- toujours aussi incunable mon vieux !
- connard…
Vous imaginez bien les quiproquos forts savoureux qui pourraient naître d'une telle méconnaissance de la langue française. On n'y pense jamais, mais croyez moi, sortez couverts !! Une bonne protection anti-connerie, en lisant deux, trois livres intellos, et vous voilà à l'abri de grands moments de solitude. Et bien sûr ça évitera aussi de vous embrouiller inutilement avec votre boulangère ou avec votre lévrier à poil roux.
Je vous conseille de lire « L'élégance du Hérisson ». Je n'en ai lu que quatre chapitres et je me sens déjà beaucoup plus apte à me la raconter dans une soirée mondaine d'un fort beau gabarit. L'auteur ne nous prend pas pour des saucissons au canard. Je pense qu'elle fait exprès de nous balancer quelques Scuds lexicologiques afin de montrer à quel point :
(au choix, biffer les mentions inutiles)
1- La culture c'est comme la confiture au groseille de mon grand-père, ça se mange aussi à 16h30 !
2- Le hérisson c'est bon !
3- Notre concierge est très loin d'être aussi conne qu'on ne le pense !
4- Rafael Nadal est décidément très fort cette année !
Ce qu'elle ne précise pas c'est qu'il faut se munir d'un stylo, d'un cahier (relié, grands carreaux, papier brillant) et d'un bon dico des familles.
Mais je critique, je me critique, mais en fait je trouve ça très bien.
Enfin on est élevé par le haut. C'est un peu moins bien que « Secret Story » mais presque. A peine plus subtil. Pour l'explication du mot je vous laisse retrouver votre dictionnaire poussiéreux…
lundi 25 août 2008
L’olfaction
Réflexion philosophique nauséabonde numéro 5 bis : l'olfaction
L'olfaction ou l'odorat est le sens qui permet d'analyser les substances chimiques volatiles (odeurs) présentes dans l'air. Ce sens est certainement le moins utilisé par l'être humain, à la différence de nombreux mammifères pour lesquels il est prépondérant ... d'après wikipedia...
Je me baladais l'autre jour à Coulommiers, commune Briarde au nom évocateur de chose coulante et odorante, comme les pieds de mon copain Gustave après une journée de rando dans le Cantal.
Vous ne connaissez pas Gustave et c'est tant mieux.
Pour résumer la pire chose qui me soit arrivé au cinéma, juste après avoir vu « Ma femme s'appelle Maurice », disons en numéro 2, c'est d'avoir été assis à côté de Gustave. Le bougre avait même retiré ses chaussures, afin d'être à l'aise d'après ses dires, d'être un terroriste sans pitié d'après la police.
Bref…
A coulommiers, contrairement à ce que je raconte depuis une heure, il fait bon vivre, ça sent à peine, un peu la vache, mais certainement pas le Gustave.
Ce qui est une bonne chose.
Comme quoi on peut avoir un nom lourd à porter et être olfactivement sain. C'est valable que l'on soit une commune briarde ou un être humain doué de raison. Ainsi on peut s'appeler Antonin, Pierre-François, Marietje ou Raymond et être sympathique. Comme quoi. Halte aux préjugés ! (par contre s'appeler Adolphe ça pue)
Cela étant je ne suis jamais allé à Camembert où paraît-il Gustave pourrait postuler à la mairie.
Ma réflexion philosophique s'est donc enclenchée une fois que j'ai mis les deux pieds dans le Coulommiers. Et je me disais que l'odorat était quelque chose d'important dans notre vie quand même. Je vois mon chat qui renifle tout, je me demande ce qu'il va faire le jour où il aura un rhume. Il sera bien ballot.
Je me demande même si on ne trouverait pas sa moitié à l'odeur. Certes il est délicat de renifler quelqu'un le premier soir (même si certains aiment ça) mais un bon roulage de pelle ou une humée d'aisselles, vite fait bien fait, devraient être des indices sur le potentiel d'une future relation.
Comme un bon vin se sent, il doit y avoir des bons crus chez les humains. Et des piquettes évidemment. Je suis sorti avec les deux sortes et il est vrai qu'après cogitation du bulbe, la piquette était une espèce de vinasse, aigre, piquante, limite villageoise.
Alors que le bon cru me laisse des souvenirs de mystères, de revenez-y et de galipettes salées.
Un bon cru. Année 69.
Que dire de plus? rien...
Ah si une petite citation pour avoir l'air intelligent :
"Qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur de l'humanité."
Patrick Suskind dans "Le parfum"
L'olfaction ou l'odorat est le sens qui permet d'analyser les substances chimiques volatiles (odeurs) présentes dans l'air. Ce sens est certainement le moins utilisé par l'être humain, à la différence de nombreux mammifères pour lesquels il est prépondérant ... d'après wikipedia...
Je me baladais l'autre jour à Coulommiers, commune Briarde au nom évocateur de chose coulante et odorante, comme les pieds de mon copain Gustave après une journée de rando dans le Cantal.
Vous ne connaissez pas Gustave et c'est tant mieux.
Pour résumer la pire chose qui me soit arrivé au cinéma, juste après avoir vu « Ma femme s'appelle Maurice », disons en numéro 2, c'est d'avoir été assis à côté de Gustave. Le bougre avait même retiré ses chaussures, afin d'être à l'aise d'après ses dires, d'être un terroriste sans pitié d'après la police.
Bref…
A coulommiers, contrairement à ce que je raconte depuis une heure, il fait bon vivre, ça sent à peine, un peu la vache, mais certainement pas le Gustave.
Ce qui est une bonne chose.
Comme quoi on peut avoir un nom lourd à porter et être olfactivement sain. C'est valable que l'on soit une commune briarde ou un être humain doué de raison. Ainsi on peut s'appeler Antonin, Pierre-François, Marietje ou Raymond et être sympathique. Comme quoi. Halte aux préjugés ! (par contre s'appeler Adolphe ça pue)
Cela étant je ne suis jamais allé à Camembert où paraît-il Gustave pourrait postuler à la mairie.
Ma réflexion philosophique s'est donc enclenchée une fois que j'ai mis les deux pieds dans le Coulommiers. Et je me disais que l'odorat était quelque chose d'important dans notre vie quand même. Je vois mon chat qui renifle tout, je me demande ce qu'il va faire le jour où il aura un rhume. Il sera bien ballot.
Je me demande même si on ne trouverait pas sa moitié à l'odeur. Certes il est délicat de renifler quelqu'un le premier soir (même si certains aiment ça) mais un bon roulage de pelle ou une humée d'aisselles, vite fait bien fait, devraient être des indices sur le potentiel d'une future relation.
Comme un bon vin se sent, il doit y avoir des bons crus chez les humains. Et des piquettes évidemment. Je suis sorti avec les deux sortes et il est vrai qu'après cogitation du bulbe, la piquette était une espèce de vinasse, aigre, piquante, limite villageoise.
Alors que le bon cru me laisse des souvenirs de mystères, de revenez-y et de galipettes salées.
Un bon cru. Année 69.
Que dire de plus? rien...
Ah si une petite citation pour avoir l'air intelligent :
"Qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur de l'humanité."
Patrick Suskind dans "Le parfum"
Vive les J.O. !!
Les jeux olympiques ont cela de merveilleux que plus rien n'existe si ce n'est la vacuité du temps quand la télé est éteinte. Certes, comme dirait Odette, ma voisine , « oui mais les français qu'est-ce qu'ils branlent? », le patriotisme exacerbé est de retour. Mais quel bonheur de voir ce drapeau se lever et de se sentir fier d'appartenir à une nation qui gagne !
Je plains les habitants du plus petit pays du monde (le Vatican ! de source sûre…la source de la grotte de Lourdes !) qui ne doivent pas souvent se lever de leur siège, ni s'emmêler les soutanes, suite à un exploit personnel de leur combattant gréco-romain. Mais d'ailleurs on-ils des joueurs là-bas ? Se sont-ils qualifiés Benoîtement ? Y'a t'il encore une canette de coca au frigo???
Qu'importe… Si un joueur des îles vierges ou du Népal (hum…y'a t'il un népalais à Pékin ?) gagne et rend fier tout un peuple n'est ce pas le plus important ? Plus important que le niveau du CAC 40 ou que la dernière news sur Paris Hilton (paraît qu'elle a fait des trucs avec son corps) ? Plus important que l'élimination du dernier candidat de secret story ou que la dernière cigarette de ma grand-mère ?
Oui là je sens que je vous fait réfléchir… comment se positionner face à ce flot ininterrompu de programmes télés bigrement intéressants… que de choix à faire… tiens zappons…ah oui trop fort…zappons …mon dieu c'est quoi ça ? où est la tête ? zappons… une candidate de l'île de la tentation croit en Dieu autant qu'à la fidélité de son ami ! Magnifique !!!
Moi j'ai choisi, ça sera les J.O. ...au moins ai-je l'impression de participer, et c'est bien ça l'essentiel non ? certes vous me direz, je peux participer à quelques émissions en envoyant de savoureux sms pour sauver la blondasse qui chante faux ou pour savoir si mon prénom est compatible avec celui de Germaine ou de Odette…le problème c'est que mon forfait n'est pas illimité en connerie.
Donc c'est décidé, je suis à fond les J.O. et je supporte à fond ma nation…L'Antarctique !!!
Vive les J.O. !
Vive le sport !
Vive les pingouins
Je plains les habitants du plus petit pays du monde (le Vatican ! de source sûre…la source de la grotte de Lourdes !) qui ne doivent pas souvent se lever de leur siège, ni s'emmêler les soutanes, suite à un exploit personnel de leur combattant gréco-romain. Mais d'ailleurs on-ils des joueurs là-bas ? Se sont-ils qualifiés Benoîtement ? Y'a t'il encore une canette de coca au frigo???
Qu'importe… Si un joueur des îles vierges ou du Népal (hum…y'a t'il un népalais à Pékin ?) gagne et rend fier tout un peuple n'est ce pas le plus important ? Plus important que le niveau du CAC 40 ou que la dernière news sur Paris Hilton (paraît qu'elle a fait des trucs avec son corps) ? Plus important que l'élimination du dernier candidat de secret story ou que la dernière cigarette de ma grand-mère ?
Oui là je sens que je vous fait réfléchir… comment se positionner face à ce flot ininterrompu de programmes télés bigrement intéressants… que de choix à faire… tiens zappons…ah oui trop fort…zappons …mon dieu c'est quoi ça ? où est la tête ? zappons… une candidate de l'île de la tentation croit en Dieu autant qu'à la fidélité de son ami ! Magnifique !!!
Moi j'ai choisi, ça sera les J.O. ...au moins ai-je l'impression de participer, et c'est bien ça l'essentiel non ? certes vous me direz, je peux participer à quelques émissions en envoyant de savoureux sms pour sauver la blondasse qui chante faux ou pour savoir si mon prénom est compatible avec celui de Germaine ou de Odette…le problème c'est que mon forfait n'est pas illimité en connerie.
Donc c'est décidé, je suis à fond les J.O. et je supporte à fond ma nation…L'Antarctique !!!
Vive les J.O. !
Vive le sport !
Vive les pingouins
Sacré torgnole !
J'ouvre le journal du jour, « Banquise soir », et je tombe sur cet entrefilet (de veau !) … Un professeur a été condamné à 500 euros d'amende pour avoir giflé un de ses élèves qui l'aurait insulté de noms d'oiseaux et autres joyeuseté champêtres.
En lisant ça un délicieux sentiment de nostalgie me prend aux tripes… me revoilà dans le collège de mon enfance…on était encore innocent, fier, courageux, avec une envie d'apprendre si grande que même les chutes d'Iguazu n'aurait pu étancher notre soif de connaissance. Bon ok je déconne… on était boutonneux et la seule chose qui nous préoccupait c'était enfin de palper de la pingouine ! Dans ce collège il y avait un directeur si sévère que en comparaison Alcatraz ressemblait à un village-vacances. Son but : martyriser le plus d'élèves possible à l'aide de ses épaisses mains rocailleuses et pleines de fer et d'acier (car oui il avait des bagues l'animal !). Notre but : esquiver nos petites têtes blondes de ses bras tentaculaires. Evidemment ce n'était pas simple. C'était du sport. Il avait de l'expérience. Des centaines d'années d'après certaines rumeurs issues des toilettes du préau. Et comme m'avait dit un copain de l'époque : « tu veux un clope merdeux avant de te faire tatanner par le vieux ? », toutes nos activités d'écoliers purs étaient hantées par l'idée d'une bonne paire de calottes. Je n'ai pas échappé à la norme. Mon cerveau a été comprimé deux fois sur chaque partie de mon crâne, mes cheveux ont subi la loi de la capillo-tractation divine et je ne compte pas les coups de pieds sur mon postérieur qui font qu'aujourd'hui je suis naturellement musclé de cette partie là.
Et en lisant ces quelques lignes dans le journal, en sirotant un cube de glaçon, je me suis subitement pris à rêver… où aurai-je pu placer les 43512 euros que j'aurai honnêtement gagné à cette période? mmmm...
En lisant ça un délicieux sentiment de nostalgie me prend aux tripes… me revoilà dans le collège de mon enfance…on était encore innocent, fier, courageux, avec une envie d'apprendre si grande que même les chutes d'Iguazu n'aurait pu étancher notre soif de connaissance. Bon ok je déconne… on était boutonneux et la seule chose qui nous préoccupait c'était enfin de palper de la pingouine ! Dans ce collège il y avait un directeur si sévère que en comparaison Alcatraz ressemblait à un village-vacances. Son but : martyriser le plus d'élèves possible à l'aide de ses épaisses mains rocailleuses et pleines de fer et d'acier (car oui il avait des bagues l'animal !). Notre but : esquiver nos petites têtes blondes de ses bras tentaculaires. Evidemment ce n'était pas simple. C'était du sport. Il avait de l'expérience. Des centaines d'années d'après certaines rumeurs issues des toilettes du préau. Et comme m'avait dit un copain de l'époque : « tu veux un clope merdeux avant de te faire tatanner par le vieux ? », toutes nos activités d'écoliers purs étaient hantées par l'idée d'une bonne paire de calottes. Je n'ai pas échappé à la norme. Mon cerveau a été comprimé deux fois sur chaque partie de mon crâne, mes cheveux ont subi la loi de la capillo-tractation divine et je ne compte pas les coups de pieds sur mon postérieur qui font qu'aujourd'hui je suis naturellement musclé de cette partie là.
Et en lisant ces quelques lignes dans le journal, en sirotant un cube de glaçon, je me suis subitement pris à rêver… où aurai-je pu placer les 43512 euros que j'aurai honnêtement gagné à cette période? mmmm...
Qui suis-je?
Qui suis-je?
Et bien, je suis un écrivain inconnu, auteur de plusieurs centaines de livres sur "Le pourquoi du comment" mais ne cherchez pas aucun n'a été publié, la censure anti-pingouin probablement, et je cherche donc à faire partager mon savoir à tous, que vous soyez intelligent, beau, belle et plein d'esprit ou moche avec un Q.I. d'une huître, et bien n'hésitez pas à venir bavasser sur la banquise. Mon parcours? ohhh...il est simple... j'ai travaillé 22 ans dans une mine d'acier au Pérou oriental, travail qui m'a permis de comprendre beaucoup de choses sur l'humanité, notamment que Pedro était pas très gentil gentil... puis retour sur la banquise pendant 13 ans où j'ai creusé pas mal de trous dans la neige pour oublier (car oui j'avais besoin d'oublier une belle rencontre faite sur un cargo, quand j'ai fait mon tour du monde en solitaire à douze hommes d'équipage... la belle Esmeralda, intendante du capitaine Stubing... bref...ceci est une autre histoire...) et enfin j'ai rejoint le continent à la nage, monté une petite sarl (Linux) afin de pouvoir vivre de ma passion, la pêche à la sardine grillée ! et donc écrire mes mémoires... En attendant allez voir mon blog, régulièrement j'y mettrais des extraits de mon prochain ouvrage non-publié !!
@bientôt Jonas
Et bien, je suis un écrivain inconnu, auteur de plusieurs centaines de livres sur "Le pourquoi du comment" mais ne cherchez pas aucun n'a été publié, la censure anti-pingouin probablement, et je cherche donc à faire partager mon savoir à tous, que vous soyez intelligent, beau, belle et plein d'esprit ou moche avec un Q.I. d'une huître, et bien n'hésitez pas à venir bavasser sur la banquise. Mon parcours? ohhh...il est simple... j'ai travaillé 22 ans dans une mine d'acier au Pérou oriental, travail qui m'a permis de comprendre beaucoup de choses sur l'humanité, notamment que Pedro était pas très gentil gentil... puis retour sur la banquise pendant 13 ans où j'ai creusé pas mal de trous dans la neige pour oublier (car oui j'avais besoin d'oublier une belle rencontre faite sur un cargo, quand j'ai fait mon tour du monde en solitaire à douze hommes d'équipage... la belle Esmeralda, intendante du capitaine Stubing... bref...ceci est une autre histoire...) et enfin j'ai rejoint le continent à la nage, monté une petite sarl (Linux) afin de pouvoir vivre de ma passion, la pêche à la sardine grillée ! et donc écrire mes mémoires... En attendant allez voir mon blog, régulièrement j'y mettrais des extraits de mon prochain ouvrage non-publié !!
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